Projet Montréal invite les citoyens de CDN à... un tournoi de golf dans la rue ! 0 commentaires
À l'occasion de la présentation de sa plateforme programmatique, Magda Popeanu et les membres de Projet Montréal de Côte-des-Neiges ont invité les passants à participer à un tournoi de golf dans les nids de poules du boulevard Édouard-Montpetit.
Voici quelques photos de cet évènement :
Magda Popeanu présente ce soir sa plateforme pour CDN 0 commentaires
Mme Magda Popeanu, présidente de Projet Montréal et candidate au poste de conseillère de ville dans le district de Côte-des-Neiges pour l’élection du 1er novembre 2009, vous invite au dévoilement de la plateforme qu’elle entend défendre au cours de la prochaine campagne électorale le mardi 1er septembre 2009 à 17 h 30. Cette présentation se déroulera à l’occasion d’une action de rue que son équipe mènera à l’angle du boulevard Édouard-Montpetit et du chemin de la Côte-des-Neiges.
La plateforme met l’accent sur la volonté de « bâtir une ville qui sera plus facile à vivre » pour ses citoyens. Produit d’un enrichissant débat qui a animé les militants de Projet Montréal, ses sympathisants ainsi que des personnalités extérieures, cette plateforme constitue un pied de nez à la résignation ambiante : tout en voulant fermement renouveler les pratiques municipales, il s’agit de faire entrer Côte-des-Neiges et la métropole montréalaise dans le XXIe siècle.
La candidate et les militants de Projet Montréal entendent profiter de cette occasion pour dénoncer la gestion désastreuse des infrastructures routières de notre arrondissement. En menant plusieurs actions symboliques, ils comptent sensibiliser les citoyens aux enjeux de sécurité qui découlent des négligences de l’administration actuelle.
Pour un nouveau tramway à Montréal 0 commentaires
Le 03 décembre dernier, Richard Bergeron, chef de Projet Montréal et candidat à la mairie, présentait son plan pour l'implantation du futur tramway montréalais. Voici un extrait du communiqué de presse publié à cette occasion.
Richard Bergeron, urbaniste et candidat à la mairie de Montréal, a dévoilé ce matin des images fortes de ce que pourrait devenir notre ville sous une administration Projet Montréal. «Une image vaut mille mots. Celles que nous présentons aujourd’hui relativement au boulevard René-Lévesque, à la rue Notre-Dame Est et à l’avenue du Mont-Royal permettront au public de comprendre en un simple coup d’œil l’extraordinaire potentiel de renouveau urbain que permet d’entrevoir le retour du tramway à Montréal. Car le Nouveau Tramway est bien plus qu’une technologie de transport: il est le moyen qu’on se donne de réinventer la ville», explique Richard Bergeron.
«Avec le tramway, nous avons une obligation de résultat, nous n’avons pas droit à l’erreur. Car si les premiers kilomètres à être réalisés ne sont pas à la hauteur des attentes, c’est le concept même d’un réseau Nouveau Tramway pour Montréal qui serait remis en cause. Voilà pourquoi nous tenons à nous assurer que les études d’implantation du tramway sur des artères telles René-Lévesque ou Notre-Dame Est soient lancées sur des bases saines», souligne Richard Bergeron.
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Changer les méthodes à 1 000 $ 0 commentaires
Pourtant, le parti de celle qui désirait répondre à l’appel de ceux «qui veulent mettre fin à la résignation ambiante» ne touche en rien aux pratiques que Mme Harel prétendait rénover.
On le sait, l’argent est le nerf de la guerre, et l’ex-ministre a certainement dû faire sienne la cynique morale de l’historien Jules Michelet, pour qui «la politique est l’art d’obtenir de l’argent des riches et des suffrages des pauvres»… Dernier exemple en date, cette invraisemblable croisière à 1 000 $ sur le Saint-Laurent au profit de Vision Montréal : quelle surprenante interprétation de ce que devrait être un «mouvement populaire et citoyen»! Ce constat est d’autant plus étrange que contrairement à ce qu’avaient annoncé Vision et Union Montréal, seul Projet Montréal est resté fidèle à sa parole en rendant public le nom de ses contributeurs financiers.
Les effets d’annonce ne pourront faire long feu, et il faudra bien se résoudre au fait que Mme Harel ne mérite plus de prétendre porter l’espoir de changement à Montréal : quoi que certains en pensent, la transparence est avant tout affaire de pratique et non de marketing politique.
Sylvie Bélisle, Montréal
Entre deux maux, il faut choisir une troisième voie 0 commentaires
Le moment n’est plus à se demander qui, de deux ministres provinciaux recyclés et usés jusqu’à la corde, est le moins apte à diriger Montréal. Le maire actuel, dont plus personne ne doute qu’il a perdu, par faiblesse ou par contrainte, la liberté de gérer sainement cette ville, ou l’ancienne ministre des Affaires municipales qui, sous le couvert bien ténu d’appuis inventés pour moitié et maraudés pour le reste, nous propose essentiellement un retour de la structurite aiguë, après avoir rejoint un parti dont le passé est aussi entaché d’irrégularités que le présent du parti au pouvoir?
Le moment est venu de faire place nette et de donner la chance à une nouvelle équipe. La formation de Richard Bergeron, Projet Montréal, est le seul parti à prendre au sérieux en ce moment.
Publié dans l'édition du 24 août 2009 du quotidien Métro
Ouverture du local de campagne... 0 commentaires
Tout le monde au travail...
Même Magda !
Quatre trente sous pour une piastre... 0 commentaires
Nul ne saurait nier que l'engagement de Mme Harel dans la course à la mairie de Montréal a suscité un regain d'intérêt précieux pour une campagne qui était partie sur de bien tristes bases. En bénéficiant du légitime engouement populaire que l'on sait, elle a fait le choix de se joindre à Vision Montréal pour «amorcer un nécessaire et profond mouvement citoyen de changement à Montréal».
Hélas, ces prétentions n'auront pas résisté bien longtemps aux pratiques politiciennes usées jusqu'à la corde. Avec consternation, bien des citoyens auront donc certainement constaté que rénovation rime en fait avec chaise musicale et approximations chez Vision Montréal. Il va sans dire que le recrutement de l'ex-présidente d'Union Montréal, Mme Paris, n'est en rien un gage de sa bonne foi et que celle-ci n'eut pas un traître mot à redire de ses compagnons en plein coeur des différents scandales du printemps dernier. Que dire encore de ces mensonges éhontés aux médias quant au soi-disant débauchage de M. Hanna (rappelons que selon l'équipe Projet Montréal, il n'aurait jamais été des leurs) ou à l'utilisation de noms respectés en prétendant avoir eu leur appui?
La confiance des électeurs est une noble chose qui doit être respectée. Nous étions habitués à voir l'équipe de Gérald Tremblay en abuser, notamment en voyant Mme Fotopulos se présenter dans Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce en espérant peut-être faire oublier sa piteuse gestion du Plateau. Qu'il en soit de même pour le parti de Louise Harel est toutefois fort décevant, et les Montréalais ne sauront être dupes de ces basses oeuvres, renvoyant certainement dos à dos deux formations politiques qui n'ont finalement de différent que le nom.
L’honorable John H. Gomery présidera la campagne de financement de Projet Montréal 0 commentaires
« Pour assainir la vie politique municipale, il faut que le financement des partis politiques soit strictement populaire et parfaitement transparent. J'encourage vivement toutes les Montréalaises et tous les Montréalais de bonne volonté à soutenir Projet Montréal, dans la mesure de leurs moyens. »Honorable John H. Gomery
Président de la campagne de financement de Projet Montréal
En finir avec le règne des seigneurs 0 commentaires
Fidèle au système seigneurial qui prévaut à Montréal depuis l’avènement de Gérald Tremblay, Helen Fotopulos annonce finalement qu’elle reste en politique municipale pour en «découdre avec Louise Harel».
Si on peut trouver distrayant la capacité de la mairesse sortante de l’arrondissement du Plateau de confondre chasse à courre et engagement civique, peut-être faut-il lui signifier notre perplexité quant à ses motivations réelles.
De plus, ce goût pour les joutes médiévales ne doit pas exonérer la prétendante au rôle de conseillère d’arrondissement de Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce de faire preuve d’un minimum de clairvoyance à l’égard de son piètre bilan et de ses partenaires.
Si le sens de la loyauté de Mme Fotopulos ne vaut qu’envers l’administration Zampino-Tremblay, il n’a rien d’un serment de fidélité à l’égard des habitants de son ancien arrondissement! Ne souhaitant pas affronter le jugement, sans doute sévère, que lui réserveront ces derniers, elle préfère offenser l’intelligence des électeurs de son nouvel arrondissement en imaginant qu’ils lui accorderont leur blanc-seing. Qui ose encore croire, hors des maigres rangs d’Union Montréal, que l’équipe de M. Tremblay dispose encore d’une once de crédibilité après les révélations de ces derniers mois?
Pour que Montréal ne passe pas des différends de roitelets aux querelles de basse-cour, il faut que les électeurs en quête de changement rejettent cette vision réductrice et dépassée de la politique locale. Si Mme Fotopulos aime changer d’idée, les électeurs ne joueront pas si facilement aux girouettes pour lui accorder l’adoubement populaire.
Richard Bergeron dévoile le programme de Projet Montréal 0 commentaires
Richard Bergeron a dévoilé le programme de Projet Montréal pour l’élection à la mairie de Montréal lors d’un point de presse cet après-midi. Selon le chef de Projet Montréal, il s’agit d’un programme démocratique, ambitieux, qui répond véritablement aux attentes des Montréalaises et Montréalais. « Plusieurs centaines de personnes ont travaillé sur ce document. C’est le fruit d’une réflexion de plusieurs années. Et il contient les éléments incontournables de la relance de Montréal», a déclaré Richard Bergeron.
Le programme contient des engagements fermes notamment aux chapitres de la démocratie montréalaise, des transports, de l’économie, de la culture et de l’habitation. « Cela fait des années que nous souhaitons l’abolition des mairies d’arrondissement », a signalé Richard Bergeron, qui a dit cependant vouloir aller beaucoup plus loin pour relancer Montréal. « Nous nous engageons à ce que le comité exécutif de la ville siège en public pour amener une plus grande transparence dans la prise de décision, nous avons un plan de transport qui répondra aux enjeux du 21è siècle, nous avons des projets concrets pour mettre fin à l’exode des jeunes familles vers les banlieues et les faire revenir à Montréal. Enfin, nous avons des engagements pour cultiver l’art dans la ville, redonner à Montréal son fleuve, redynamiser le centre-ville et favoriser les commerces de proximité afin de créer une nouvelle prospérité. Nos engagements financiers sont chiffrés et leur faisabilité s'appuie sur des fondements solides. Bref, c’est un programme complet ».
Selon Richard Bergeron, ce programme démontre l’évolution et le dynamisme de son parti. « Projet Montréal est un parti arrivé à maturité, avec des candidats de grande qualité, des membres engagés dans leur communauté et qui ont envie de relever les défis auxquels la métropole est confrontée. Cela transparaît dans notre programme ».
Interrogé sur la venue de Mme Louise Harel à la tête de Vision Montréal, Richard Bergeron a dit prendre acte de sa décision et avoir entendu son appel au dialogue. « La candidature de Mme Harel suscitera un regain d’intérêt pour la campagne, ce qui est une bonne nouvelle pour la démocratie montréalaise. Pour la suite des choses, nous attendrons de voir ses idées. En ce qui nous concerne, nous avons des engagements concrets pour relancer Montréal, et ce sont ces engagements que nous présentons aujourd’hui à la population », a conclu le chef de Projet Montréal.